Tu peux verser une larme parce qu'il est parti,
Ou tu peux sourire parce qu'il a v'cu
Tu peux fermer les yeux et prier pour qu'il revienne
Ou tu peux ouvrir les yeux et t'apercevoir tout ce qu'il a laiss'
Ton coeur peut 'tre vide parce que tu ne peux plus le voir
Ou tu peux 'tre combl' de l'amour que vous avez partag'
Tu peux tourner le dos ' demain et vivre hier
Ou tu peux 'tre heureux pour demain gr'ce ' hier
Tu peux te souvenir de lui et uniquement qu'il est parti
Ou tu peux ch'rir sa m'moire et la faire revivre
Tu peux pleurer et te renfermer, te vider et tourner le dos
Ou tu peux faire ce qu'il aurait souhait' : sourire, ouvrir tes yeux, aimer et avancer.
'crit 1981
David Harkins 1959
-
Silloth,
Cumbria, Royaume Uni
Tu peux verser une larme parce qu'elle est partie,
Ou tu peux sourire parce qu'elle a v'cu
Tu peux fermer les yeux et prier pour qu'elle revienne
Ou tu peux ouvrir les yeux et t'apercevoir tout ce qu'elle a laiss'
Ton coeur peut 'tre vide parce que tu ne peux plus la voir
Ou tu peux 'tre combl' de l'amour que vous avez partag'
Tu peux tourner le dos ' demain et vivre hier
Ou tu peux 'tre heureux pour demain gr'ce ' hier
Tu peux te souvenir d'elle et uniquement qu'elle est partie
Ou tu peux ch'rir sa m'moire et la faire revivre
Tu peux pleurer et te renfermer, te vider et tourner le dos
Ou tu peux faire ce qu'elle aurait souhait' : sourire, ouvrir les yeux, aimer et avancer.
'crit 1981
David Harkins 1959
-
Silloth,
Cumbria, Royaume Uni
Puissent les chemins s''lever vers
toi
Puisse le vent 'tre derri're toi
Puissent les rayons du soleil r'chauffer ton visage
Puisse la pluie tomber doucement dans les champs
Et jusqu'a ce que nous nous rencontrions,
Puisse Dieu te tenir dans la paume de Sa main.
B'n'diction irlandaise

Le bonheur:
On se persuade souvent soi-m'me que la vie sera meilleure apr's s''tre mari',
apr's avoir eu un enfant et, ensuite, apr's en avoir eu un autre...
Plus tard, on se sent frustr', parce que nos enfants ne sont pas encore assez
grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.
On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront pass' cette
'tape.
On se dit que notre vie sera compl'te quand les choses iront mieux pour notre
conjoint, quand on poss'dera une plus belle voiture ou une plus grande maison,
quand on pourra aller en vacances, quand on sera ' la retraite...
La v'rit' est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour 'tre heureux, que le
moment pr'sent.
Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce ?
La vie sera toujours pleine de d'fis ' atteindre et de projets ' terminer.
Il est pr'f'rable de l'admettre et de d'cider d''tre heureux maintenant qu'il
est encore temps.
"Pendant longtemps, j'ai pens' que ma vie allait enfin commencer. La vraie vie!
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un probl'me qu'il fallait
r'soudre en premier, un th'me non termin', un temps ' passer, une dette ' payer.
Et alors, l', la vie allait commencer!... Jusqu'' ce que je me rende compte que
ces obstacles 'taient justement ma vie"
Cette perspective m'a aid' ' comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui m'ne au
bonheur.
Le bonheur est le chemin.
Ainsi passe chaque moment que nous avons et, plus encore, quand on partage ce
moment avec quelqu'un de sp'cial, suffisamment sp'cial pour partager notre
temps, et que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.
Alors, il faut arr'ter d'attendre de terminer ses 'tudes, d'augmenter son
salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison
ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l''t',
l'automne ou l'hiver, pour d'cider qu'il n'y a pas de meilleur moment que
maintenant pour 'tre heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION
Vivez Heureux Aujourd'hui Car Demain iIl Sera Trop Tard
"Tu es une merveille.
Chaque seconde que nous vivons est une parcelle nouvelle et unique de l'univers,
un moment qui ne seras jamais plus... Et qu'enseignons nous ' nos enfants?
Nous leur apprenons que deux et deux font quatre, et que Paris est la capitale
de la France. Mais quand leur apprendrons-nous aussi ce qu'ils sont, eux?
Nous devrions leur dire: Tu sais ce que tu es? Tu es une merveille. Tu es
unique. Tout au long des si'cles qui nous ont pr'c'd's, il n'y a jamais eu un
enfant comme toi. Tes jambes, tes bras, tes petits doigts, la fa'on dont tu
bouges. Tu seras peut-'ter un nouveau Shakespeare, un nouveau Michel-Ange, un
nouveau Beethoven. Tu peux tout faire. Oui, tu es une merveille. Et, quand tu
grandiras, pourras-tu faire du mal ' un autre qui est, tout comme toi, une
merveille? Tu dois oeuvrer- nous devons tous oeuvrer- pour que ce monde soit
digne de ses enfants."
Pablo Casals
Je suis debout
au bord de la plage,
Un voilier passe dans la brise du matin,
Et part vers l'oc'an.
Il est la beaut', il est la vie.
Je le regarde jusqu'' ce qu'il disparaisse ' l'horizon.
Quelqu'un ' mon c't' me dit :
Il est parti!
Parti vers o'?
Parti de mon regard, c'est tout!
Son m't est toujours aussi haut.
Sa coque a toujours la force
De porter sa charge humaine.
Sa disparition totale de ma vue
Est en moi, pas en lui.
Et juste au moment o' quelqu'un pr's de moi dit :
Il est parti!
Il y en a d'autres qui,
Le voyant poindre ' l'horizon et venir vers eux,
S'exclament avec joie :
Le voil'!
C'est 'a, la mort!
Auteur: Bishop Brent
Je vous souhaite
des r'ves ' n'en plus finir,
et l'envie furieuse d'en r'aliser quelques-uns.
Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer,
et d'oublier ce qu'il faut oublier.
Je vous souhaite des passions.
Je vous souhaite
des silences.
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au r'veil
et des rires d'enfants.
Je vous souhaite de
r'sister ' l'enlisement,
' l'indiff'rence,
aux vertus n'gatives de notre 'poque.
Je vous souhaite surtout d''tre vous.
(Jacques Brel)
Pour
rencontrer l'Esp'rance, il faut 'tre all' au-del' du d'sespoir.
Quand on va au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore.
Georges Bernanos
Recommence'.
Si tu t'aper'ois que tu t'es tromp' de chemin,
Ne te laisse pas couler au fil des jours et du temps,
Recommence !
Si la vie te semble trop absurde,
Si tu es d''u par trop de choses et trop de gens,
Ne cherche pas ' comprendre pourquoi,
Recommence !
Si tu as essay' d'aimer et d''tre utile,
Si tu as connu la pauvret' et les limites,
Ne laisse pas l' une t'che ' moiti' faite,
Recommence !
Si les autres te regardent avec reproche,
S'ils sont d''u par toi, irrit's,
Ne te r'volte pas, ne leur demande rien,
Recommence !
Car l'arbre rebourgeonne en oubliant l'hiver,
Car le rameau fleurit sans demander pourquoi,
Car l'oiseau fait son nid sans songer ' l'automne,
Car la vie est espoir et RECOMMENCEMENT.
' Quand s''teignent les lumi'res des hommes, quand se taisent les rumeurs du monde, c'est alors que s'allument les 'toiles et que le silence devient perceptible. Mais dans la nuit, il y a des 'toiles que nous n'avons jamais vues. C'est seulement quand l'obscurit' s''paissit qu'elles se mettent ' scintiller.
Il y a tant de lumi're en chaque 'toile et tant d''toiles en chaque nuit, qu'il est toujours possible de trouver son chemin, m'me dans la nuit la plus noire, et d''tre un guide pour ceux qui se sont perdus en route. '
Les
trois tamis de Socrate
Un jour
quelqu'un vient voir Socrate et lui dit:
- Ecoute Socrate, il faut que je te raconte
comment ton ami s'est conduit.
-
Arr'te ! interrompit l'home sage. As-tu
pass' ce que tu as ' me dire ' travers les
trois tamis ?
- Trois tamis ? dit l'autre, rempli
d''tonnement.
- Oui mon bon ami: trois tamis. Examinons si
ce que tu as ' me dire peut passer par les
trois tamis. Le premier est celui de la
v'rit'. As-tu contr'l' si tout ce que tu
veux me raconter est vrai ?
- Non je l'ai entendu raconter et...
-Bien bien. Mais assur'ment, tu l'as fait
passer ' travers le deuxi'me tamis. C'est
celui de la bont'. Est-ce que ce que tu veux
me raconter, si ce n'est pas tout ' fait
vrai, est au moins quelque chose de bon ?
H'sitant, l'autre r'pondit:
- Non, ce n'est pas quelque chose de bon, au
contraire...
- Hum dit le sage, essayons de nous servir
du troisi'me tamis, et voyons s'il est utile
de me raconter ce que tu as envie de me
dire...
- Utile ? Pas pr'cis'ment...
- Eh bien ! dit Socrate en souriant, si ce
que tu as ' me dire n'est ni vrai, ni bon,
ni utile, je pr'f're ne pas le savoir, et
quant ' toi, je te conseille de l'oublier...
Apologue grec
L''cho de la vie
Un homme et son fils marchaient dans la for't. Soudain, le petit gar'on eut peur et cria : "Ahhhhh !"
Surpris,
il entendit une voix qui venait de la montagne. "Ahhhhh !" disait la
voix.
Piqu' de curiosit', il cria : "Qui 'tes-vous ?", mais la seule
r'ponse qu'il obtint fut : "Qui 'tes-vous ?"
Cela l''nerva, alors il cria : "Vous 'tes un l'che !", et la voix
r'pondit : "Vous 'tes un l'che !"
Il se
tourna vers son p're, et lui demanda : "Papa, qu'est-ce qui se passe ?"
L'homme r'pondit : "Fiston, 'coute bien !". Puis il cria : "Je
t'admire !"
La voix r'pondit : "Je t'admire !"
Le p're lan'a "Tu es formidable !", et la voix r'pondit : "Tu es
formidable !"
Le petit gar'on 'tait surpris, mais il ne comprenait toujours pas ce qui se passait.
Alors, le p're lui expliqua que les gens appelaient cela l'ECHO, mais qu'en r'alit', c''tait la VIE.
"La vie te rend toujours ce que tu lui as donn'. La vie est le miroir de tes actions.
Si tu veux plus d'amour, donne plus d'amour !
Si tu veux plus de bont', donne plus de bont' !
Si tu veux la compr'hension et le respect, donne la compr'hension et le respect !
Si tu veux que les gens soient patients et respectueux envers toi, sois patient et respectueux envers eux !
Cette loi
de la nature s'applique ' toutes les facettes de nos vies."
La vie redonne toujours ce qu'on lui a donn'. La vie n'est pas une
co'ncidence, mais le miroir de nos propres actes.
La petite esp'rance
c'est la lumi're qui brille au fond de ton c'ur
et que
nul au monde ne saurait 'teindre
si ton
c'ur est bris', malheureux, 'perdu
si ta
vie est triste, monotone, sans saveur
si
l'angoisse parfois et souvent te saisit
la
petite esp'rance est l', au fond de ton c'ur
qui va
te permettre de remonter la pente.
elle est
le doux printemps qui surgit apr's l'hiver
elle est
ta bonne 'toile qui scintille dans le ciel
elle est
le souffle du vent qui chasse les nuages...
si tu te
crois sans force, sans id'e, sans espoir,
tout au
fond d'une impasse, dans le noir d'un tunnel
si tu
n'as plus le go't ' rien, ni m'me celui de vivre...
la
petite esp'rance est encore l', au fond de ton c'ur
qui te donne du courage quand tout semble fini.
elle est
la goutte d'eau qui jaillit de la source
le jeune
bourgeon qui permet ' l'arbre de reverdir
la
clart' du jour, l'-bas, au bout de la nuit.
merci
d''tre toujours l', ma petite esp'rance, tout au
fond de
mon c'ur
ma
merveilleuse lampe magique o' je puise tous mes r'ves
toi qui
ne connais pas le mot fin.
M're
Teresa.
Hier
n'est plus.
Demain n'est pas encore.
Nous n'avons que ce jour.
Mettons-nous ' l'oeuvre.
La Vie
La
vie est une chance, saisis-la.
La vie est beaut', admire-la.
La vie est b'atitude, savoure-la.
La vie est un r've, fais-en une r'alit'.
La vie est un d'fi, fais-lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est pr'cieuse, prends-en soin.
La vie est une richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est un myst're, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une trag'die, prends-la ' bras-le-corps.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, m'rite-le.
La vie est la vie, d'fends-la.
M're Teresa.
J'AI 'CRIT TON NOM DANS LE SABLE
J'ai
'crit ton nom dans le sable
mais la vague l'a effac',
j'ai grav' ton nom sur un arbre,
mais l''corce est tomb'e,
j'ai incrust' ton nom dans le marbre
mais la pierre a cass',
j'ai enfoui ton nom dans mon coeur
et le temps l'a gard'.
D'SIRS
Allez tranquillement parmi le vacarme et la h'te,
et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.
Sans ali'nation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes.
Dites doucement et clairement votre v'rit' ; et 'coutez les autres, m'me le simple d'esprit et l'ignorant ;
ils ont eux aussi leur histoire.
Evitez les individus bruyants et agressifs ;
ils sont une vexation pour l'esprit.
Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux.
Il y a toujours plus grands et plus petits que vous.
Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements.
Soyez toujours int'ress' ' votre carri're, si modeste soit-elle ;
c'est une v'ritable possession dans les prosp'rit's changeantes du temps.
Soyez prudent dans vos affaires ; car le monde est plein de fourberies.
Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ;
plusieurs individus recherchent les grands id'aux ;
et partout la vie est remplie d'h'ro'sme.
Soyez vous-m'me. Surtout n'affectez pas l'amiti'.
Non plus ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute st'rilit' et de tout d'senchantement aussi 'ternel que l'herbe.
Prenez avec bont' le conseil des ann'es, en renon'ant avec gr'ce ' votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous prot'ger en cas de malheur soudain.
Mais ne vous chagrinez pas avec vos chim'res.
De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.
Au-del' d'une discipline saine, soyez doux avec vous-m'me.
Vous 'tes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les 'toiles ;
vous avez le droit d''tre ici.
Et qu'il vous soit clair ou non,
l'univers se d'roule sans doute comme il le devrait.
Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui,
et quels que soient vos travaux et vos r'ves,
gardez dans le d'sarroi bruyant de la vie, la paix dans votre 'me.
Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses r'ves bris's,
le monde est pourtant beau.
Prenez attention.
T'chez d''tre heureux.
Un vieil homme
Cherokee apprend la vie ' son petit fils.
"Un combat a lieu ' l'int'rieur de moi, dit-il au
gar'on.
Un combat terrible entre deux loups.
L'un est mauvais : il est col're, envie, chagrin,
regret, avidit',
arrogance, apitoiement sur soi-m'me, culpabilit',
ressentiment,
inf'riorit', mensonges, vanit', sup'riorit' et ego.
L'autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir,
s'r'nit',
humilit', bont', bienveillance, empathie, g'n'rosit',
v'rit',
compassion et foi.
Le m'me combat a lieu en toi-m'me et ' l'int'rieur
de tout le monde."
Le petit-fils r'fl'chit pendant une minute puis
demanda ' son grand
p're :
"Quel sera le loup qui vaincra ?"
Le vieux Cherokee r'pondit simplement : "Celui que
tu nourris."
Pri're Indienne
' ceux que j'aime...
et ceux qui m'aiment "
Quand je ne serai plus l', rel'chez-moi,
laissez-moi partir,
J'ai tellement de choses ' faire et ' voir
Ne pleurez pas en pensant ' moi,
Soyez reconnaissants pour les belles ann'es,
Je vous ai donn' mon amiti',
vous pouvez seulement deviner
Le bonheur que vous m'avez apport'.
Je vous remercie
de l'amour que chacun m'avez d'montr',
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment vous pouvez avoir de la
peine.
La confiance vous apportera r'confort et
consolation.
Nous serons s'par's pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
Je ne suis pas loin, et la vie continue...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
M'me si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je
serai l',
Et si vous 'coutez votre coeur, vous 'prouverez
clairement
La douceur de l'amour que j'apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai l' pour vous accueillir.
Absent de mon corps, pr'sent avec Dieu.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
je ne suis pas l', je ne dors pas,
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement
des cristaux de neige,
Je suis la lumi're que traverse
les champs de bl',
Je suis la douce pluie d'automne,
Je suis l''veil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l''toile qui brille dans la nuit,
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas l',
Je ne suis pas mort
Vous voyez tout est bien
La
mort n'est rien, je suis simplement pass'
dans la pi'ce ' c't'.
Je suis moi, vous 'tes vous,
Ce que nous 'tions les uns pour les autres,
nous le sommes toujours.
Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours
donn',
Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait,
N'employez pas un ton solennel ou triste,
Continuez ' rire de ce qui nous faisait rire
ensemble,
Priez, souriez, pensez ' moi,
Que mon nom soit prononc' comme il l'a
toujours 't',
Sans emphase d'aucune sorte, sans trace
d'ombre,
La vie signifie tout ce qu'elle a toujours
signifi',
Elle est ce qu'elle a toujours 't'. Le fil
n'est pas
coup', simplement parce que je suis hors de
votre vue.
Je vous attends. Je ne suis pas loin,
Juste de l'autre c't' du chemin.
Vous voyez - tout est bien.
Chanoine
Scott Holland
TANT DE
BELLES CHOSES
m'me s'il me faut l'cher ta main
sans pouvoir te dire "' demain"
rien ne d'fera jamais nos liens...
m'me s'il me faut aller plus loin
couper des ponts, changer de train
l'amour est plus fort que le chagrin...
l'amour qui fait battre nos coeurs
va sublimer cette douleur
transformer le plomb en or
tu as tant de belles choses ' vivre
encore...
tu verras au bout du tunnel
se dessiner un arc-en-ciel
et refleurir les lilas
tu as tant de belles choses devant toi...
m'me si je veille d'une autre rive
quoi que tu fasses, quoi qu'il t'arrive
je serai avec toi comme autrefois...
m'me si tu pars ' la d'rive
l''tat de gr'ce, les forces vives
reviendront plus vite que tu ne crois...
dans l'espace qui lie ciel et terre
se cache le plus grand des myst'res
comme la brume voilant l'aurore
il y a tant de belles choses que tu
ignores
la foi qui abat les montagnes
la source blanche dans ton 'me
penses-y quand tu t'endors
l'amour est plus fort que la mort...
dans le temps qui lie ciel et terre
se cache le plus beau des myst'res
penses-y quand tu t'endors
l'amour est plus fort que la mort...
Fran'oise Hardy - ' Tant de belles
choses '